Don't speak...

You and me
We used to be together
Everyday together always
I really feel
That I'm losing my best friend
I can't believe
This could be the end
It looks as though you're letting go
And if it's real
Well I don't want to know

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts

Our memories
Well, they can be inviting
But some are altogether
Mighty frightening
As we die, both you and I
With my head in my hands
I sit and cry

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts (no, no, no)
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts

It's all ending
I gotta stop pretending who we are...
You and me I can see us dying...are we?

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts (no, no, no)
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts
Don't tell me cause it hurts!
I know what you're saying
So please stop explaining

Don't speak,
don't speak,
don't speak,
oh I know what you're thinking
And I don't need your reasons
I know you're good,
I know you're good,
I know you're real good
Oh, la la la la la la La la la la la la
Don't, Don't, uh-huh Hush, hush darlin'
Hush, hush darlin' Hush, hush
don't tell me tell me cause it hurts
Hush, hush darlin' Hush, hush darlin'
Hush, hush don't tell me tell me cause it hurts

# Posté le samedi 30 août 2008 15:07

Vous m'avez pas laissé le temps...

yannick (2003)
Guillaume (2005)
Tata Marie-France (2006)
Patricia (2007) ...[ /align]

Et si je n'en parle pas, c'est que c'est trop dur de continuer sans vous... Des pilliers de ma vie, des amis... Mais je vis encore comme si vous étiez là, parce que c'est grâce à vos mémoires qu'on garde le sourire...

Je vous aime encore, vous savez, je vous aime...

# Posté le mardi 26 août 2008 15:22

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Ce jour me marque encore. Son souvenir aurait pu s'envoler comme tant d'autres. Ou ne devenir qu'un banal soir. Et pourtant, je me souviens très clairement que ce soir, tout a commencé. Si tu ne t'en souvenais pas, loin de moi l'idée de t'en vouloir, je l'ai dit précédemment, ça n'aurait pu être qu'un banal souvenir... C'était il y a peu moins d'un an. Nous n'étions pas seuls, les rires éclataient autour de nous... Je me suis retrouvée pour sûrement la première fois, avec ton regard en face du miens. Sans vouloir le baisser, je suis restée figée face à toi. Tu me regardais d'une façon très persistante. Je ne sais ce que nos yeux se racontaient, mais mon souvenir me montre ici le premier moment de vrai bonheur que j'ai ressenti à tes côtés. Je ne parvenais pas à décoller, oser partir ailleurs. Je suis restée face à toi, te donnant tout en l'espace de quelques longues minutes. Et je m'en souviens si bien car c'est contre ce soir là que je me suis tant battue par la suite pour ne pas faiblir. Mais tout suit son cours, et cet amour naissant en moi que je n'ai jamais su m'expliquer, que j'ai refoulé de peur de l'affronter. Et tous mes mensonges qui ont suivi, juste pour garder ça en moi, guidé par la peur d'être face à ce que je redoutais. J'ai essayé parfois de te montrer ces choses, mais je n'ai jamais su vraiment le dire. Je me suis contenter d'avancer à tes côtés et me remplir de souvenirs qui ont nourri le mal-être de n'avoir su en parlant auparavant.

# Posté le jeudi 21 août 2008 08:41

Vacances Buis

Vacances Buis
Je respire enfin....

# Posté le mercredi 20 août 2008 12:03

Ca s'expliquait pas, à quel point j'avais besoin de TOI *

Tu as toujours cru que si ça n'allait pas, ce serait forcement de ma faute. Entendre que les erreurs venaient de ma personne, t'entendre parler tellement fort, me parler mal. En dehors de ça, tu n'as jamais cherché à voir plus loin, à te demander, si peut-être le mal causé ne venait pas de toi. Car c'est toi, qui ne croyait pas en moi, c'est toi qui m'accusait, c'est toi qui n'a jamais ouvert les yeux sur moi. Et te retourner à chaque moment ou tu croyais pertinemment que c'était moi, et de ma faute. Et pourtant je ne crois pas avoir rien oublié, si ce n'est que de ne t'avoir réellement informé à quel point j'avais besoin de toi. Et dans toutes mes dites erreurs, on pourra reconnaître ta plus grosse, qui m'a fait changer d'horizon car TU ne croyais pas en moi. Tu pourras encore dire que c'est de ma faute, et pourtant tu aurais été là pour moi, je ne serais pas partie si loin, car la seule personne dont je pouvais avoir besoin, c'était toi. Et tu pourras encore penser, pour je ne sais quelles raisons encore, que tout seras encore de ma faute, dans tout ce qui arrivera. Mais ce que tu ne verras probablement jamais, c'est à quel point je prends sur moi, je reste sereine. Et pourtant tout s'écroule, car je pensais qu'un jour on pourrait se comprendre, ou plutôt que tu chercherais à me comprendre. J'ai encore cru qu'un jour tu pourrais comprendre, mais je vois tout autour de moi, qui encore une fois me fais partir. Mais cette fois-ci je ne pourrais entendre que c'est de ma faute, car cette fois-ci, j'ai vraiment essayé de comprendre pourquoi. Mais j'ai beau chercher je ne comprends rien, et je suis las de tout ça, de tous ces jugements, de tes erreurs, de ta méchanceté mal placée. Et je ne veux entendre que je n'ai pas essayé, et tu pourras t'en prendre à qui tu voudras mais pas à moi cette fois.
Car si je me reproche aujourd'hui quelque chose, c'est d'avoir été trop aveuglé par ce que je pouvais ressentir pour toi, et d'avoir toujours essayé de comprendre, de te faire revenir. Face à quelqu'un qui justement ne comprend rien. Et qui ne comprendra pas tout mes signaux placés un peu partout pour te faire entendre que c'est toi dont j'ai besoin. Mais je ne pense qu'aujourd'hui c'est ainsi. Tu as l'air surtout trop pris par toutes les bonnes choses autour de toi... Je te souhaite alors bon courage, mais prends conscience que peu essayeront de te faire prendre raison à chaque fois, et que peu resteront comme ça, face à un egoiste qui ne se souciera jamais de reconnaître ses tords et qui, à longueur de temps les rejette aux autres.
*Mains dans la mains , souvenir de deux enfants qui ne savaient pas où ils allaient, sous un énorme coeur implanté dans le décor métropolitain parisien, je te vole un baisé...* Ca s'expliquait pas comment j'ai été heureuse, comment je t'ai aimé... Et je n'arriverai jamais à m'expliquer comment tout a été brisé, et comment tout réparer...

# Posté le mercredi 06 août 2008 14:08

Modifié le jeudi 07 août 2008 18:06